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Acharnement contre Gabriel Legba-Mony/ Manipulée par Apoudjak Wahab et Godomé Dewouna, une partie du personnel de Coopec-Solidarité entre en grève ce lundi...


Acharnement contre Gabriel Legba-Mony/ Manipulée par Apoudjak Wahab et Godomé Dewouna, une partie du personnel de Coopec-Solidarité entre en grève ce lundi...



Tel un fauve qui s'acharne sur sa proie, Coopec-Solidarité bondit rageusement sur Gabriel Legba-Mony, le président du Conseil d'administration. Une grève de trois jours s'ouvre ce 09 mars pour demander, le plus maladroitement possible, la démission de l’homme à abattre à tout prix. Le personnel de Coopec-Solidarité, dans la réalité, une partie minoritaire de ce personnel, conduite par un certain Yaovi Anlanga, nourri à la sève et niché sous les bottes du directeur fraîchement licencié, Godomé Dewouna, se laisse risiblement manipuler. Le but visé des manipulateurs, protéger becs et ongles l'autonomie de Coopec-Solidarité, en s'extirpant du contrôle de la maison faîtière, Fucec-Togo, afin de librement piller, en toute impunité, les ressources financières disponibles.

« Nous voulons protester contre la violation permanente des textes qui régissent la Coopec-Solidarité. En effet, depuis son élection à la présidence du Conseil d’administration, Gabriel Legba-Mony, ne fait que violer les textes et la goutte d’eau qui vient de déborder le vase, c’est qu’il a licencié le directeur pour avoir fait des affectations », dénonce avec véhémence Yaovi Anlanga, de sinistre réputation, sous le coup de licenciement, et qui se présente comme délégué du personnel de Coopec-Solidarité. Des propos qui exposent autant le noeud du problème que le nom du commanditaire du mouvement de débrayage des trois jours visant à emporter Gabriel Legba-Mony, démocratiquement élu lors d'une assemblée générale le 1er juin 2019 avec pour mission l'assainissement de la maison Coopec-Solidarité, gérée telle une propriété privée, en toute opacité, par Godomé Dewouna et son ‘’dieu’’, Apoudjak Wahab, ancien président du Conseil d'administration.  

Les raisons d'un acharnement

D'après nos informations, l'année dernière, la Commission bancaire de l'UMOA (CBU) a séjourné à Lomé, et a procédé à un audit du réseau Fucec. Cette institution a formulé, en fin de mission, des recommandations aussi bien à la Fucec-Togo qu'à la Coopec Solidarité. Ainsi,  Fucec-Togo était sommée de réaliser la centralisation des ressources humaines de toutes ses Coopec. Autrement, la faîtière est investie du pouvoir d'organiser l'administration de ses coopératives, de nommer les directeurs et de les affecter partout où besoin sera, dans un souci de quête permanente d’efficacité. Quant à la Coopec Solidarité, il lui était recommandé de se conformer aux textes régissant la Fucec en votant ses statuts type lors d'une assemblée générale devant se tenir au plus tard fin décembre 2019. Toutes les Coopec se sont exécutées, arrimant leurs textes à ceux de la Fucec, à l'exception de Coopec Solidarité, ouvertement rentrée en rébellion. En décembre 2019, en lieu et place d'une assemblée générale statutaire, Coopec Solidarité lance une campagne de calomnie contre les responsables de Fucec-Togo, vertement accusés d'avoir détourné des centaines de millions de Coopec-Solidarité dans le cadre de la mise en place de CIF Assurances Vie Togo. Une pure diversion pour justifier la non-application des recommandations de la CBU. L'enjeu, justifier la tentative de sauvegarder l'autonomie et consolider l'indépendance de Coopec-Solidarité, pour une gestion qui échappe à tout point de vue au contrôle de Fucec-Togo. Coopec Solidarité, d'après les chiffres à notre disposition, serait l'une des  Coopec les plus puissantes, sinon la plus puissante financièrement actuellement. Ce qui motive toute la rude bataille engagée sur tous les fronts par Godomé Dewouna et Apoudjak Wahab  pour rendre sa souveraineté inviolable par Fucec, dont elle est l'émanation, afin de laisser libre cours à une gestion calamiteuse de ses ressources. Et le seul individu qu'ils trouvent à abattre pour parvenir à leurs fins, c'est Gabriel Legba-Mony, lequel n'est que l'exécutant des décisions du Conseil d'administration de Coopec Solidarité.

Un duo infernal dangereux pour les intérêts des membres de Coopec Solidarité

Toute la machination destinée à salir la réputation de Fucec-Togo et de ses responsables ces derniers mois est le produit de l'imagination d'Apoudjak Wahab et de Godomé Dewouna. Le premier, battu le 1er juin 2019 par Gabriel Legba-Mony lors d'une élection que lui-même a organisée de bout en bout, refuse d'admettre sa défaite. Il s'est même confié à la justice, qui l'a tout simplement débouté. C'est lui qui, en son temps, avait nommé, unilatéralement Godomé Dewouna, directeur de Coopec Solidarité, alors que sur la liste des prétendants au poste, en termes de compétence et de qualification, celui-ci devait être classé dernier. Mis hors circuit Fucec, Apoudjak Wahab est allé créer une association bidon à laquelle il a assigné des objectifs lugubres, notamment défendre les intérêts des membres de Coopec Solidarité. L'on se rappelle son rôle dans l'accusation de Fucec-Togo de détourner 472 millions de Coopec Solidarité. Nos investigations prouvent tout le contraire. L'an passé, la CIMA (Conférence interafricaine des marchés d'assurances) a soumis Fucec-Togo à un audit. Les résultats, contenus dans un  rapport d'une vingtaine de pages, sont sans précédent, aucun franc détourné, juste quelques ajustements techniques recommandés. Contrairement aux allégations mensongères de Godomé Dewouna et d'Apoudjak Wahab, Fucec-Togo a reçu les félicitations de cette institution hautement crédible, composée de contrôleurs venus d'une quinzaine de pays.  

 Godomé Dewouna fait front à la Fucec-Togo aujourd'hui pour venger son mentor, sauver son fauteuil de directeur et servir de bouclier protecteur à  la Coopec Solidarité pour qu'elle continue par servir leurs intérêts personnels, ce qui met en danger l'argent des vrais propriétaires, qui ne sont autres que les adhérents. C'est ce danger que Fucec-Togo s’échine, en toute légitimité et légalité, d'écarter au plus tôt. La responsabilité du Conseil d'administration étant fortement engagée en cas de non-exécution des recommandations de la CBU, celle-ci a pris la décision de licencier Godomé Dewouna qui, dans l'indiscipline et l'insubordination, faisait obstacle à toute initiative visant à appliquer les recommandations de la CBU. Et la décision n'a pas été unilatérale, quand bien même les textes lui donnent le pouvoir de décider seul, Gabriel Legba-Mony a convoqué un conseil extraordinaire, qui a longuement débattu de la question, avant la décision de licenciement. En conséquence, en milieu de semaine dernière, l’employé qui nargue ses employeurs a été remplacé par un directeur intérimaire, Ayao Tamakloe, mille fois plus compétent. Godomé Dewouna a refusé de céder sa place, malgré les multiples injonctions de l'huissier commis. Mais le vendredi dernier, c'est chose faite, grâce à l'intervention d'un détachement des forces de l'ordre. Pour se faire entendre, Godome manipule Yaovi Anlanga, un autre sulfureux, qu'il a réussi à fabriquer de toutes pièces. C'est ce dernier, simple agent de crédit promu par favoritisme, qui se charge de drainer autour de lui une minorité des membres du personnel, et qui devient le porte-parole pour fustiger le licenciement de son bienfaiteur. Alors qu'il est en passe d'être licencié pour des faits graves de malversation, qu’il a ouvertement reconnus. Actuellement, à la Coopec Solidarité, ce Yaovi Anlanga n'a plus de portefeuille et serait  mis au ban du personnel. Il n’a donc plus qualité à agir au nom du personnel.

Lundi, rendez-vous Coopec  Solidarité - CBU

D'après nos informations, la CBU a débarqué à Lomé la semaine dernière, elle est passée faire un contrôle à la Fucec-Togo pour s'enquérir du niveau d'exécution de ses dernières recommandations. Ce lundi, selon une source digne de foi, la CBU serait dans les locaux de la Coopec Solidarité pour les mêmes causes. C'est pour faire échouer cette mission que Yaovi Anlanga, poussé dans le dos par ses manipulateurs, Godomé Dewouna et Apoudjak Wahab, lance un mouvement de débrayage. "Ces responsables qui s'amusent avec les recommandations de la CBU risquent gros. La Commission bancaire de l’UMOA ne fait pas dans la dentelle. Souvenez-vous de Wages et autres institutions de microfinance dans la sous-région notamment du Sénégal. Ils risquent une suspension à vie de l'exercice de toute activité liée à la banque et aux microfinances", commente un cadre du ministère de l'Économie et des finances.  A suivre...

Yves GALLEY, Symphonie N°157 du 09 mars 2020
 
 



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