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Violences sur nos stades: sabotage et tentative de déstabilisation du mandat Akpovy


Violences sur nos stades: sabotage et tentative de déstabilisation du mandat Akpovy

   Les démons de la violence ont repris possession du corps du football togolais. Les championnats de D2 et D1, roulant en roues libres jusqu'ici au grand bonheur des férus du football, à une vitesse vertigineuse, vire dans une spirale de barbaries terrifiantes. Des individus mal intentionnés, missionnés pour troubler l'ordre normal des choses, dissimulés dans les plis de supporters de clubs, s'invitent dans nos stades pour matérialiser  un projet aux fins déstabilisatrices du mandat du Colonel Akpovy à la tête de la fédération togolaise de football (FTF).

  Difficile de faire une lecture autre de la zone de turbulence que traverse notre football ces derniers jours.  Les enjeux d'une nouvelle élection à la fédération togolaise de football se précisent déjà. "Nouvel Elan" qui n'a plus qu'un an à passer à la FTF devrait se gonfler d'un bilan élogieux pour acter un deuxième mandat. Et bien évidemment, après trois ans de règne, tout plaide en faveur de l'équipe Akpovy. Le football togolais à la base se vivifie, les championnats sont régulièrement tenus, la gestion administrative fortement améliorée, l'organisation générale du football national redéfinie,  la notoriété et la réputation de la FTF restaurées, la FIFA et la CAF réintègrent la FTF comme une institution "normale" et crédible, un ambitieux plan de développement de notre football sur la période 2019/2023 est établi et sera financé par la FIFA. Bilan plausible, digne d'approbation. Mais derrière le rideau, de ténébreuses et diaboliques machinations se concoctent d'ores et déjà pour l'héritage du trône présidentiel de la FTF.  Il faut à tout prix salir ce bilan, diaboliser le Colonel Apkovy, démontrer l'incapacité à gérer les affaires du bureau, en créant bien évidemment le chaos dans un désordre de haute magnitude.

 Cette manière de  décrypter l'actualité des violences sur  nos stades peut paraître messéant, mais les "initiés" des arcanes du foot togolais comprendraient bien toute sa rationalité. On croyait à une révolution des mentalités, hélas, il existe encore des acteurs de foot togolais, en bons arrivistes,  dévorés par l'ambition,  qui tiennent à accéder à la présidence de la FTF par tous moyens, même au prix de bain de sang. 
Les violences sur les terrains de Kabou, Dapaong,  Badou, n'ont toutes qu'un seul justificatif: le sabotage. Oui, sabotage. Pour un penalty sifflé,  un but annulé pour irrégularité, une faute estimée non sifflée, un carton rouge sanctionnant un joueur ou un hors-jeu présumé injustifié, les supporters, mobilisés par un groupuscule,  peuvent envahir le terrain, brutaliser les arbitres, leur casser la tête et les reins, agresser physiquement dirigeants et joueurs  adverses, en découdre avec les forces de sécurité. Les rencontres de football filent désormais du cauchemar aux togolais depuis les deux dernières journées. Sous l'impulsion du ministre en charge des sports, Foli-Bazi Katari, de fortes décisions seront prises pour comprendre et juguler le phénomène. Mais l'on craint qu'on soit déjà arrivé à un stade de l'impossible maîtrise de la situation si jamais les tenants de ce désordre sont déjà allés très loin dans la préparation de leur projet de noircissement et de déstabilisation du mandat du Colonel Guy Akpovy.  C'est pourquoi tous les moyens doivent être mis en branle pour détecter les ennemis de la stabilité de notre football dans un élan de  rupture totale avec l'impunité.

La présidence de la FTF ne vaut pas la vie de compatriotes qu'un projet machiavélique de déstabilisation de l'équipe dirigeante peut mettre en danger. On y accède par les urnes. Loyalement.
 

Source:symphonie.net

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